Chères amies, chers amis,
Chères partenaires, chers partenaires,
Le 8 mars n’est pas une célébration symbolique. C’est une date politique.
Une date qui rappelle que les droits des femmes ne sont ni acquis ni universels, et que certaines femmes demeurent encore largement invisibilisées dans les combats féministes.
Les femmes en situation de handicap subissent des violences spécifiques, souvent tues, trop peu documentées, insuffisamment prises en compte par les politiques publiques. Leur parole reste entravée par des obstacles matériels, institutionnels et culturels. Leur accès aux dispositifs de protection demeure inégal.
En 2025, FDFA a poursuivi et renforcé son engagement pour rendre ces violences visibles et pour outiller les femmes concernées comme les professionnel·les.
La structuration et la professionnalisation de nos actions, impulsées par la direction générale, ont permis le déploiement de nouveaux outils pédagogiques, la refonte de notre plaidoyer et la création de ressources juridiques. Ces avancées ne sont pas accessoires : elles constituent des actes politiques concrets.
Le 8 mars 2026 est l’occasion de rappeler que l’égalité ne peut être fragmentée. Il ne peut y avoir de féminisme sans inclusion des femmes en situation de handicap. Il ne peut y avoir de lutte contre les violences sans prise en compte des vulnérabilités spécifiques.
FDFA continuera à porter cette exigence : nommer, documenter, accompagner, transformer.
Nous remercions l’ensemble de nos partenaires, bénévoles, salariées et soutiens qui rendent ce combat possible.